( derrière une introspection )

Si cela vous convient, je vous dirai « cher humain / chère humaine », en supposant que vous ne soyez pas un perroquet ou E.T en train de lire ce blog.

Cher/Chère [humain(e)],

Je ne fais que parler de moi dans ce blog, en espérant qu’une partie de vous puisse s’identifier.

Une petite question digne d’introspection : comment vous sentez-vous ?

introspection : 

[observation, analyse de ses sentiments, de ses motivations par le sujet lui-même]

À mon avis, l’environnement compte beaucoup dans l’introspection. Se promener dans les bois, ce n’est pas la même chose que marcher dans la rue. Être à l’école, ce n’est pas la même chose que rester chez soi.

Avec la famille, des amis, des inconnus, tout seul…

Triste, heureux, furieux, rêveur, serein…

Matin, après-midi, soir, nuit…

Excitation, frustration…

Musique mélancolique, musique pop insouciante, silence…

Addiction, résistance face à l’addiction…

Quoi qu’il en soit, le moindre environnement peut tout faire basculer. Les circonstances débarquent comme un tourbillon, et, avant même que vous ne le réalisiez, vous vous retrouvez dans X état émotionnel. Heureusement, la langue française a un vaste vocabulaire pour nos sentiments confus.

Par l’écriture, j’essaie de sortir mon introspection de la tête.

Je parle encore pour moi, mais puisque ça m’aide, je peux aussi vous le conseiller chaleureusement. Non, ce n’est pas une pratique qui me fait dire : « Wow incroyable ma vie a changé !!!! ». En fait, je trouve que ce n’est même pas une « pratique » (comme l’écriture). C’est un style de vie ; on observe si souvent nos sentiments que finalement, on ne se rend plus compte qu’on les observe. On ne fait plus de l’introspection, on devient une introspection.

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